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The Ocean Nation

Page qui aurait été créée par un militant universitaire anti-boues rouges, en fait militant chez Sea Shepherd mais qui ne s'est pas annoncé comme tel auprès des pêcheurs. Cela en dit long sur la philosophie latente.

Nous ne soutenons pas ce message ni cette vision. La propriété des océans EST à l'Etat-Nation. Si l'on doit réformer c'est l'Etat autoritaire. Mais on ne doit pas le déposséder. Notons d'ailleurs que le discours militant perd en cohérence entre la page de garde : http://the-ocean-nation.org/Home/ et la déclaration de "citoyen de l'océan".

Tel que visible le 21/09/2015 à 21.02.
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http://the-ocean-nation.org/Home/

LIBERONS l'Océan - Nous pensons que l'Océan, l'Atmosphère et les autres communs ne sont pas appropriables. L'océan n'est ni privé, ni public, il est vital pour l'Humanité.

Nous voulons libérer l’Océan de l’emprise des Etats, des industries pétrolières, gazières et minières. Ensemble donnons naissance à une nouvelle Nation en revendiquant l’Océan mondial au nom de la totalité des citoyen(ne)s liés par la Déclaration Universelle de la Nation Océan.
 
« Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir » Ernest Renan, 1882.

REJOIGNEZ LE MOUVEMENT, DEVENEZ CITOYEN(NE) DE LA NATION OCEAN EN SIGNANT LA DECLARATION UNIVERSELLE

« If the oceans die, we die. We cannot live on this planet with a dead ocean. »

Paul Watson
« The fact is if you save the oceans you save the whole world because the oceans are the lungs of the planet. Without the oceans, all earth dies. The oceans don’t need land, land needs the oceans. »
Louie Psihoyos
« Il y a des Choses très-utiles à la Vie, auxquelles on n'a pourtant attaché aucun Prix, soit parce qu'elles sont et doivent être communes, soit parce qu'elles n'entrent point dans le commerce (…). Ainsi la haute région de l'Air, le Ciel et les Corps Célestes, comme aussi le vaste Océan, n'étant point susceptibles de Propriété on ne sauroit légitimement les mettre à prix, quoi qu'il en revienne une grande utilité à la Vie Humaine. »
Samuel Von Pufendorf

La majorité de l’oxygène que nous respirons provient de l’Océan. En tant que principal régulateur du climat, l’Océan absorbe 30 % du CO2 émis chaque année par l’homme dans l’atmosphère, et 90 % du surplus de chaleur dû à l’effet de serre. Si l’Océan libérait tout ce qu’il emmagasine dans l’atmosphère, l’élévation de la température pourrait être de 20°C. Si le système océanique cesse de fonctionner nous mourrons.

La course mondialisée aux ressources et aux énergies fossiles, menée traditionnellement à terre, se poursuit aujourd’hui jusque dans les abysses, berceau de la vie sur la Planète.

Un tiers de la production mondiale d’hydrocarbures est aujourd’hui offshore, c’est-à-dire prélevée dans les fonds marins

Les Etats côtiers dans leur course aux ressources colonisent des espaces maritimes en définissant des Zones Economiques Exclusives ou ZEE pouvant s’étendre à 350 miles des cotes (environ 650 km) et permettant au premiers Etats qui les créent de revendiquer les ressources marines, le pétrole, le gaz ou les minerais présents dans les fonds marins.

Cette course donne lieu à des tensions entre différents pays car les enjeux énergétiques, économiques, géopolitiques... sont considérables.

Nous voulons contrer cette course mortelle aux énergies fossiles qui accélère le réchauffement climatique et qui précipite l’avènement de notre disparition et celle de milliers d’espèces.

 



http://the-ocean-nation.org/Home/index.php/ocean-nation-menu-fr/duno-menu-fr

DECLARATION UNIVERSELLE DE LA NATION OCEAN

Conscients que l'Océan Mondial participe de l'écosystème global de la planète et à la régulation du climat, et que l'être humain, comme la totalité du vivant, ne sauraient vivre sur Terre sans son apport, et que sans lui, l'humanité disparaîtrait,

Déplorant l'absence de respect et de mise en œuvre, par les États et les organisations internationales, du droit international et des Résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies, alors qu'il est essentiel que le droit soit appliqué de manière effective en toute bonne foi par les États, les organisations internationales mais aussi par les particuliers et ce, dans l'intérêt de tous et des générations futures,

S’appuyant sur le principe du Commun, qui défend l’idée d’une gouvernance collective des ressources naturelles ou informationnelles,

Considérant l’Océan comme un Commun, à ce titre, si l’Humanité en fait usage, elle ne le possède pas et aucune partie de cet espace n'est susceptible d'appropriation au profit de qui que ce soit ou de quoi que ce soit.

Affirmant que la transition vers un nouveau modèle respectueux du Vivant, des ressources et des écosystèmes est vitale pour la survie de l'Humanité.

Vu notamment

la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948 et notamment son article 10 consacrant le droit à la vie privée, ce qui suppose le droit de vivre dans un environnement sain et pacifiée,

la Convention sur la mer territoriale et la zone contiguë, signée à Genève, le 29 avril 1958,

la Convention sur la Haute mer, signée à Genève le 29 avril 1958,

la Convention sur la pêche et la conservation des ressources biologiques de la haute mer, signée à Genève le 29 avril 1958,

la Convention sur le plateau continental, signée à Genève le 29 avril 1958,

la résolution 2625 (XXV) du 24 octobre 1970, sur la déclaration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre les États conformément à la Charte des Nations Unies,

la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer signée à Montego Bay le 10 décembre 1982,

la Déclaration Finale de la Conférence des Nations Unies de Stockholm sur l’Environnement du 5 au 16 juin 1972,

l'Accord relatif à l'application de la Partie XI de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982, signé à New York, le 28 juillet 1994,

l'Accord aux fins de l'application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relatives à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements s'effectuent tant à l'intérieur qu'au-delà de zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs, signé à New York, le 4 août 1995.

la Charte Mondiale pour la Nature des Nations Unies adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies dans sa résolution A/RES/37/7 le 28 octobre 1982, et notamment ses points 21 à 24,

Le Traité sur l'Antarctique du 1er décembre 1959 et de son protocole additionnel du 4 octobre 1991,

la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement du 3 au 14 juin 1992,

la Déclaration du Millénaire adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies dans sa résolution A/RES/55/2 le 8 septembre 2000, et notamment son Titre IV,

la Déclaration Finale de la Conférence des Nations Unies sur le développement Durable intitulée « L’avenir que nous voulons » du 20 au 22 juin 2012,

Rappelant que ces textes n’étant pas d’application directe, les particuliers ne sont titulaires d’aucun des droits qu’ils énoncent,

Souhaitant une évolution du droit applicable pour garantir la protection effective et durable de l’Océan et de la planète.

Nous citoyens de la Nation Océan, proclamons

Article 1. Le droit international de la mer et de l’environnement existant est réaffirmé et intégré en droit interne. Son application relève de la compétence des Etats, des organisations internationales gouvernementales et non gouvernementales. Son usage appartient à tous. Son évolution doit se faire pour garantir la protection effective et durable de l’Océan.

Article 2. Les Etats et les organisations internationales sont tenus de prendre toute mesure propre à mettre un terme au braconnage, à la pêche illicite, non déclarée ou non réglementée, aux pollutions et aux prospections illégales, cachées ou ne respectant pas le principe de précaution.

Par conséquent les citoyens de la Nation Océan demande l'engagement systématique de poursuites pénales à l'encontre des braconniers de la mer, des entités, légales ou non, à l’origine de pollutions, et des acteurs facilitant les prospections illégales, cachées ou ne respectant pas le principe de précaution.

Article 3. L’extension à l’Océan Mondial du principe de non-appropriation économique.

Article 4. Tout Etre Vivant est titulaire du droit à respirer un air sain, propice au respect de la vie sur Terre.

Article 5. Tout Etre Vivant est titulaire du droit à la dépollution de l’Océan, et à l'arrêt total de toutes pollutions de l’Océan.

Article 6. Tout Etre Vivant est titulaire du droit à une utilisation durable des ressources maritimes et notamment halieutiques, protégées efficacement contre les convoitises industrielles et/ou économiques.

Article 7. Tout Etre Humain est titulaire du droit à l’information concernant notamment les prospections ou les projets, les installations, de forages ou de recherches, qui conduiraient, ou risqueraient de conduire, à la destruction et/ou une exploitation abusive de l’Océan.

Article 8. Les Etats, organisations internationales et non gouvernementales, ainsi que les citoyens de la Nation Océan doivent s’engager à promouvoir la conservation de la diversité et la pérennisation du Vivant.

Par conséquent, Nous citoyens de la Nation Océan

Nous mandatons The Ocean Nation pour organiser les actions de la Nation Océan et ce pour que l’Océan soit reconnu par la communauté internationale et ses instances représentatives, comme un Commun.

Conscients des dangers qu'encourt l'Océan et du non-respect des textes de lois, nous mandatons Sea Shepherd pour assurer la police de l’Océan, et faire respecter les droits applicables ainsi que les droits proclamés ci-dessus.